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Ça s'est passé un 23 Septembre : 1988 : Concert à Bordeaux - Tournée EGCEGF
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CalebFollowill


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Message  Posté le: Ven 19 Déc 2008, 16:12   Revenir en haut de page Aller en bas 
Voici pour commencer un de mes textes. Je recherche un interprète qui le mettrait en musique et le chanterait. En fait, j'aimerais un interprète connu mais je ne sais pas lequel ni comment je pourrais faire.

So sad (highway of certainties)

My friends and family tell me
«People come and leave as in a play»
But our friendship was on me
Like a vest, and it's gone away
Running till it becomes a thread
In my mind and troughout the sea.
It's blowing cold all around me
And I feel so sad.

Hope is dead
On the highway of certainties
Oh, let me draw the curtains please!
Drawing the curtains in my head.

I can't deal with the fate, I know
I was a small part of this Now
Whereas you looked at the highway
To future, your dream, your own way.
Hanging on my pain, I am sad
This accident 's shaking my blood
Is it love, all my tears? This flood?
Yeah, I feel so sad.

Hope is dead
On the highwy of certainties
Oh let me draw the curtains please!
Drawing the curtains in my head.

Traduction:

Mes amis et ma famille me disent
Que "les gens vont et partent comme dans une pièce de théâtre"
Mais notre amitié était sur moi
Comme un tricot, et ele est partie
Filant jusqu'à ne devenir qu'un fil
Dans mon esprit et à travers la mer
Il fait froid tout autour de moi
Et je me sens si triste

L'espoir est mort
Sur l'autoroute des certitudes
Oh laissez-moi tirez les rideaux, s'il vous plait!
Tirer les rideaux dans ma tête

Je ne peux pas négocier avec le destin, je sais
Que j'étais juste une petite part de ce Présent
Alors que tu regardais l'autoroute
Vers le futur, ton rêve, ton propre chemin.
M'agrippant à ma douleur, je suis triste
Cet accident me secoue le sang.
Est-ce l'amour, tout mes larmes? Ce submergement?
Oui, je me sens si triste.

L'espoir est mort
Sur l'autoroute des certitudes
Oh laissez-moi tirer les rideaux s'il vous plait!
Tirer les rideaux dans ma tête.
Jane



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Message  Posté le: Lun 22 Déc 2008, 10:07   Revenir en haut de page Aller en bas 
Les paroles me font penser à mon frère

Je sais les hivers, je sais le froid mais la vie sans toi je sais pas
Greg

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Message  Posté le: Lun 05 Jan 2009, 11:00   Revenir en haut de page Aller en bas 
C'est triste dit donc...
Je te souhaite de réussir à placer tes textes chez un interprête.
Perso je ne trouve rien à dire sur ton texte, car je suis incapable de critiquer un texte anglais. Quoi qu'on écrive, ça sonnera toujours bien en chanson je trouve.
Bonne continuation
CalebFollowill


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Message  Posté le: Lun 02 Mar 2009, 16:45   Revenir en haut de page Aller en bas 
Je vais poster deux textes en français

Quand bien même tu pendrais les trouvères

Une aurore hisse sa couronne solaire
Nouvelle vie, nouvel abri, première pierre
T'en as tant pensé, calculé tout un hiver
Il n'est plus question que tout aille de travers

Les cœurs déraisonnent souvent, c'est bien connu
Jeunes et rêveurs, parfois rien que cela suffit
On bâtit un monde, on sait comment ça finit
Les souvenirs font moins mal quand ils ont disparu

Pourtant quand bien même tu pendrais les trouvères
Là, au pied du gibet, toujours une sorcière
Et son coquelet vivant dans un sac à terre
Un trouvère de plus en somme, libre dans l'air.

Ta voix évite le ciel, les oiseaux, les roses
Refusant de croire que quelque pierre tu poses...
La suite meurt à tes lèvres et tu te confonds
Convulsée au milieu de cent dénégations

Tu peux bien édifier des temples de raison
Des cathédrales aux divines proportions
Il n'en reste pas moins qu'il y faut un esprit
Un espoir, un rêve, enfin ce pour quoi l'on vit.

Puisque quand bien même tu pendrais les trouvères
Là, au pied du gibet, toujours, une sorcière
Et son coquelet vivant dans un sac à terre
Un trouvère de plus en somme, libre dans l'air.

Chanteur, poète, musicien, embellisseur
La mémoire dicte sa loi, et le bonheur
T'en garderas des mots, des notes de jeunesse
Qui ressurgiront jusque loin dans ta vieillesse.

Quand bien même tu pendrais les trouvères
Là, au pied du gibet, toujours une sorcière
Et son coquelet vivant dans un sac à terre
Un trouvère de plus en somme, libre dans l'air.

Et quand bien même tu brûlerais les sorcières...
CalebFollowill


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Message  Posté le: Lun 02 Mar 2009, 16:46   Revenir en haut de page Aller en bas 
Elle dansait

Elle dansait de tous ses feux
A ses pieds, le sol, une braise il semblait,
Répondait au roux qui courait
Ondulait fou dans ses cheveux.

Oh, je n'ai pas suivi les mouches de feu
Le long de ses flambeaux, un essaim massif
Et dansant qui remontait jusqu'à ses bleus

Sa peau luisante affichait
Le reflet si changeant des flammes et ses gestes
Parfaits n'étaient pas en reste
Qui à chaque tour s'amplifiaient.

Elle s'usait de tous ses feux, plus ses atours
Gonflaient d'air chaud brassé, plus elle s'attisait.
Riants et mouillés, seuls ses bleus sonnaient frais.

Elle me dardait de ses bleus frais
Cherchant à charmer la braise morte que j'étais,
Tassé sur une chaise, un verre
Entre trois doigts, perdu en mer.

Et je la r'gardais comme on pose un regard
Comme on pose un truc, comme on regarde un feu
Dansant dans son foyer, bien moins qu'un regard.

Elle se défit de tous ses feux,
La sueur aux larmes l'a blessée un peu
Quand ses bleus frais se sont tournés
Il n'y avait personne pour danser.
CalebFollowill


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Message  Posté le: Ven 10 Avr 2009, 17:00   Revenir en haut de page Aller en bas 
Un nouveau texte, un de mes plus réussis je crois, sinon le plus réussi.

LE VIEUX TIROIR

C'est un vieux tiroir mort dans le fond d'un grenier
Sous un bureau recouvert d'un drap blanc froissé
Protégé par presque un garde: une serrure cassée
Je me souviens qu'un jour j'avais perdu la clé.

Le drap blanc relevé, les fantômes surgissent
Et la poussière bête féroce attaque l'ambre
D'un rai de lumière, qui vaillamment se glisse
Au travers des volets, mais c'est déjà novembre.

Il fait sec, il fait vieux, il fait mort, il fait froid
Êtes-vous revenus pour vivre ou pour mourir?
Il fait gris, il fait sombre, il fait noir, il fait loi
Juge plus qu'avocat, le temps tue les empires.

C'est un vieux tiroir mort, un tombeau d'espoirs vains
Je n'en vois pas le fond, tant il est encombré
Et mes doigts frissonnent de retrouver le grain
De ces feuillets tombés en bas du Sablier

Deux, trois vers griffonnés et quelques gribouillis
Ramassés sur la Lune attendant mollement
Une suite ou un sens à tout ce beau fouillis
Mal armé, patiemment, je rêvais Maupassant.

Il fait sec, il fait vieux, il fait mort, il fait froid
Êtes-vous revenus pour vivre ou pour mourir?
Il fait gris, il fait sombre, il fait noir, il fait loi
Juge plus qu'avocat, le temps tue les empires.

Sous les feuillets, les pages, des cahiers au plumage
Dont la couleur porte les ravages d'une maladie
Tuberculeux qui crachent leur poussière au visage
En un mépris sans nom dans un sursaut de vie.

J'étais si sûr de moi et de ma volonté
Que mes hauts caractères se dressaient droits et fiers!
Mes brouillons s'alignaient en troupes organisées
Que paresse et tourments s'acharnaient à défaire!

Il fait sec, il fait vieux, il fait mort, il fait froid
Êtes-vous revenus pour vivre ou pour mourir?
Il fait gris, il fait sombre, il fait noir, il fait loi
Juge plus qu'avocat, le temps tue les empires.

Une bibliothèque aux rayonnages lourds
Chaque livre éventré, un papillon renaît
Pour une dernière chute; fallait s'attendre un jour
A les voir tomber bas et mourir juste après

Ces messagers de mes formules les plus secrètes
Qui se bornent aujourd'hui à me rappeler qu'ici
Dans ce grenier il n'y a ni Fanny, ni Paulette
Et bien moins que leurs spectres: des pisseux jaunis!

Il fait sec, il fait vieux, il fait mort, il fait froid
Êtes-vous revenus pour vivre ou pour mourir?
Il fait gris, il fait sombre, il fait noir, il fait loi
Juge plus qu'avocat, le temps tue les empires.

Oh, mais qui suis-je, moi, pour accabler le temps?
J'ai eu tôt fait d'apprendre comment tourne le vent
Que trop chargé d'espoirs, mon ciel s'est assombri
Que le temps s'est couvert de rêves inaccomplis

J'ai trop cherché des formes à tous mes gros nuages
Vite un constat s'impose: trop dur l'atterrissage
La poussière reposée, la lumière repoussée
Ces papiers brilleront mais dans ma cheminée
Jane



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Message  Posté le: Mer 15 Avr 2009, 09:37   Revenir en haut de page Aller en bas 
C'est un poème ou tu en as fait une chanson ???

Je sais les hivers, je sais le froid mais la vie sans toi je sais pas
CalebFollowill


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Message  Posté le: Mer 15 Avr 2009, 11:50   Revenir en haut de page Aller en bas 
C'est un texte de chanson, c'est ce que je fais le plus souvent, et comme d'habitude, je trouve pas de compositeur, en fait je verrais bien une musique piano pour "le vieux tiroir", j'ai un ami qui en joue mais ça n'ira pas avec.
Au final, ce texte plaît beaucoup, mais c'est vrai que les amis aiment toujours ce qu'on fait, et sur les forums, comme on est autour d'une même pasion (ici Goldman), on est tous amis dans une certaine mesure. C'est pourquoi je compte envoyer ce texte à Eric Naulleau, un type qui ne sait rien de mes goûts et dont c'est le métier de donner son avis.
Jane



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Message  Posté le: Mer 15 Avr 2009, 12:10   Revenir en haut de page Aller en bas 


à l'occasion ça serait bien que l'on puisse l'écouter !!!

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